1ère génération
Mathurin Goyer

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La première génération des GOYER, GOHIER et BÉLISLE arrivée en Nouvelle-France commence avec MATHURIN GOYER DIT LAVIOLETTE.

Retour en France ?

On perd de vue Mathurin après 1649. Certains croient qu'il est retourné en France pour quérir sa première épouse, Marguerite Febvrier. Aucune trace de ce mariage n'a été retrouvée à Tourouvre ou à Moulicent Est-il retourné pour découvrir ou classer ses affaires après la mort de son épouse et possiblement de son fils Pierre? Quoiqu'il en soit, on retrouve Mathurin 5 ans plus tard, le 19 août 1654 où il apparaît au greffe d'Audouart à Trois-Rivières.

Location d'une terre à Trois-Rivières

Mathurin se trouve dans la région de Trois-Rivières, sur la rive droite de la rivière Saint-Maurice, où le 19 août 1654, il loue à Etienne Delafond, pour 6 ans, sa terre de 25 arpents défrichés, tout près de celle de Pierre Boucher.


Les limites aujourd'hui sont les suivantes : au nord-est le chemin des Chenaux; au sud-est une ligne passe par la rue Jeanne-Lemarchand; au nord-ouest, une ligne tirée de la rue Normenville en direction de la rivière Saint-Maurice.

Venue à Montréal (Villemarie)

Après les quelques six années passées à Trois-Rivières, Mathurin vint s'établir à Montréal au début des années 1660. À cette époque, il y a une vingtaine d'années que Montréal a été fondée. Le nom de Mathurin apparaît comme parrain au registre paroissial de Montréal le 31 décembre 1662; il est dit caporal de milice.

La milice de Sainte-Vierge

Pour compléter l'organisation militaire, à laquelle les soldats ne suffisent pas, Maisonneuve crée, par ordonnance du 28 janvier 1663, une sorte de confrérie appelée Milice de la Sainte-Vierge. En 4 jours, 139 colons se présentent et forment 20 escouades. Mathurin occupe le grade de caporal dans la 13e escouade, qui est constituée de Jean Leduc, François Roisnay, Pierre Gagnier, Guillaume Estienne dit Lesabre, Pierre Pigeon et Laurent Bory dit Grandmaison.

Différend avec Laurent Bory

On peut supposer que Mathurin a dû combattre les Iroquois à quelques reprises et que c’était un homme assez violent à en juger par les différends survenus avec Laurent Bory, serviteur de Jean Leduc. Blessé à la main d’un coup d’estramaçon, Bory avait poursuivi Mathurin, et les deux parties avaient préféré régler hors cour, afin d'éviter un procès devant le Conseil souverain’.



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